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Do you spike anglich ?

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Top 3 des clauses à connaitre et à négocier lors de votre contrat de travail !!!

Publié par Anaïs | Classé dans Vie au bureau | Publié le 05--2015

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article invité
En principe et afin de conclure un contrat de travail, le salarié et l’employeur négocient et déterminent librement le type et le contenu du contrat de travail, notamment par le choix de clauses.

Sauf dans certains cas (CDD, temps partiel par exemple) le contrat de travail ne doit pas systématiquement contenir telle ou telle clause.

    Mais, il faut le reconnaitre certaines connaissent un franc succès et méritent d’être sur le podium. Voici la liste des gagnantes :

  • 3ème position, la clause de préavis
  • 2nde position, la clause de mobilité géographique
  • And the winner is : la clause de non-concurrence

La clause de période d’essai : c(l)ause toujours ça m’intéresse


La négociation lors de l’embauche est extrêmement importante et va déterminer les suites des relations de travail entre le salarié et son employeur : http://www.jobmachine.fr/entretien-dembauche/ne-ratez-pas-votre-negociation-dembauche

D’ailleurs, c’est bien l’employeur et le salarié qui se mettent d’accord ensemble sur le contenu de la clause de période d’essai puisque le Code du travail ne le fixe pas.

Cependant, il existe des mentions obligatoires à la clause de période d’essai comme:
-Faire mention de la durée de la période d’essai (en jours, semaines ou mois)
-Rappeler le délai pour rompre la période d’essai
-Prévoir la faculté pour l’employeur de renouveler la période d’essai

A noter : une telle clause de ne peut figurer sur des contrats d’embauches successives pour une même fonction.

La clause de mobilité géographique : pour mon employeur, j’irai au bout du monde


Une fois encore, il est important de bien connaitre cette clause de mobilité géographique et de la négocier car une fois conclue le salarié ne peut pas revenir dessus.

La clause de mobilité géographique concerne alors l’aspect géographique du contrat de travail et permet à l’employeur de modifier le secteur géographique du salarié, de le changer de lieu ou de localisation pour exécuter le contrat de travail.
Paris-Marseille c’est possible ?
Il n’existe aucune condition de proportionnalité. D’ailleurs, les juges ont récemment jugé dans un arrêt du 13 mars 2013 que la clause de mobilité peut viser l’ensemble du territoire national dès lors qu’elle est claire, licite et précise.

La clause de non-concurrence : attention, il y a des limites


Très simplement, la clause de non-concurrence est la clause par laquelle le salarié renonce à exercer sa profession et/ou à utiliser son savoir-faire professionnel après la rupture du contrat de travail.
Pour être valable la clause doit être « limitée dans l’espace et dans le temps ».
Par exemple : si je travaille dans une petite entreprise familiale située à Berck, mon employeur ne pourra étendre la clause de non-concurrence à l’ensemble de la France.
En revanche, l’implantation internationale peut justifier pour un directeur de recherche médicale d’un groupe international un champ géographique international pour éviter une contrefaçon des produits.

Et le salarié dans tout ça ?
La clause doit comporter « une contrepartie pécuniaire qui doit être réelle et sérieuse ». Le paiement de la contrepartie ne peut pas intervenir avant la rupture du contrat de travail. Le paiement de cette contrepartie ne peut donc pas prendre la forme d’une majoration de salaires versée au cours de l’exécution du contrat de travail.
Enfin cette contrepartie ne doit pas être dérisoire. Par exemple, la contrepartie correspondant un 10% du salaire pour un cadre dirigeant soumis à une obligation couvrant l’ensemble de la France, a été jugé dérisoire.

Cet article est un article invité du la page Le Coin du Salarié ( un site pour aider les salariés à comprendre leurs droits).

Pour mieux travailler, faites des pauses !

Publié par Anaïs | Classé dans Vie au bureau | Publié le 21--2014

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Cette semaine, Jobmachine accueille Béatrice, de Direct Emploi, pour un article sur l’importance de la pause au travail.

Être productif au travail, c’est très bien, mais il ne faut pas essayer d’en faire trop. En effet, il est important de prendre des pauses au bureau afin de rythmer sa journée et de conserver la dynamique dont on a besoin pour bien travailler. Alors vous n’avez plus d’excuses pour ne pas ralentir le rythme quelques instants !

cafe

La pause, un bien-être social

La pause-café est depuis longtemps inscrite dans les mœurs du travail, ainsi que dans nos esprits lorsqu’on regarde une offre d’emploi.
84, c’est le pourcentage de français qui pensent que la pause-café est très importante au bureau, selon le sondage effectué par l’Ifop pour Nespresso Business. 43% des français considèrent même que cette pause est indispensable.

En cause, pas seulement l’addiction à la boisson chaude, mais le repos face aux heures de travail, et surtout les liens sociaux que ça nous permet de développer. En effet, la pause-café renforce ou crée un lien social avec ses collègues et peut également améliorer l’esprit d’équipe.
Des pauses donc bénéfiques pour la vie en entreprise, car elles permettent de mieux connaître les collègues qui nous entourent et d’alléger parfois le sérieux de l’ambiance de travail.

La pause renforce la productivité

Les pauses sont importantes pour renforcer la productivité, même si elles ne consistent qu’à se dégourdir les jambes deux minutes dans le couloir. En effet, votre esprit a besoin de s’aérer afin d’être le plus efficace possible lorsqu’il s’agit de se remettre au travail.
Il existe plusieurs rythmes que vous pouvez tester afin de déterminer lequel vous convient.

La méthode Pomodoro, qui signifie la méthode « tomate » en italien, car le minuteur de son inventeur, Francesco Cirillo, était en forme de tomate, propose de travailler par séquences de 25 minutes et pauses de cinq minutes, toute la journée. Cirillo considérait que cette méthode favorisait l’agilité de l’esprit avec cette alternance travail/repos qui booste sa concentration.

Sinon, vous pouvez vous accorder deux pauses de 15 minutes par jour, en dehors de la pause déjeuner, une le matin et une l’après-midi. Allez prendre l’air, dégourdissez-vous les jambes, prenez un café avec vos collègues : mais ne pensez plus à votre travail.
Peu importe la manière dont vous êtes investis dans vos tâches, il est important de s’en libérer l’esprit afin de mieux s’y remettre.

Comment être promu a un meilleur poste ?

Publié par Anaïs | Classé dans Vie au bureau | Publié le 10--2014

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managerLa méritocratie est une légende…

Ce n’est ni le talent, ni le travail qui vous permettra de grimper les échelons mais plutôt la stratégie que vous allez mettre en place.

Cette stratégie devra être adaptée a chaque entreprise et pour cela, vous devez vous poser les bonnes questions :

1/ Que faut il pour être promu ?


Regardez au-dessus de vous et tirez en les conclusions qui s’imposent…

Tous les chefs sont des tyrans ?…vous savez a quoi vous en tenir !
Tous les directeurs ont un Master en économie ?….reprenez vos études
Tous les directeurs jouent ensemble a golf le samedi…prenez un abonnement !

Bref observez ce que les autres ont fait pour être promu et faites comme eux !

2/ Quel est le processus de décisions


Si vous deviez être promu…qui pourrait le décider ? Qui aurait son mot a dire ?
C’est peut être votre chef…mais c’est peut être son assistante, qui lui souffle les décisions ? Ou le DRH tout puissant ?
Essayez d’identifier les personnes qui ont le pouvoir de décision pour concentrer vos efforts vers eux.
Rien ne sert de devenir ami avec le révolutionnaire de service…cela pourrait vous nuire dans votre accession aux plus hautes sphères de l’entreprise.

3/ Quelle est la culture de l’entreprise ?


Comment faut-il vous comporter ?
Faut-il se mettre en avant constamment ? ou la jouer discrète ?
La compagnie est-elle plutôt conservatrice ou au contraire les innovations sont-elles bien accueillies ?
Il est important de « rentrer dans le moule » de l’entreprise si vous voulez vous intégrer, et a plus forte raison, faire partie de la direction.
Chaque entreprise a ses règles et vous aurez tout intérêt à les connaitre pour améliorer votre situation.

Quand vous serez tout en haut, vous pourrez changer ses règles. Mais pour le moment adaptez-vous !

Bref, si vous êtes ambitieux, ne faites pas des heures a n’en plus finir, ne gâcher pas vos WE a peaufiner vos dossiers…mais essayez plutôt d’identifier la dynamique de votre entreprise et agissez en conséquence

Arrêtez de parler boulot !

Publié par Anaïs | Classé dans Vie au bureau | Publié le 28--2014

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Le travail a une fâcheuse tendance à envahir votre vie privée, mais attention aux répercussions.

Une étude menée par Opinion Way annonce que 22% des couples se disputent à cause du travail.

Le stress et l’angoisse vécue au boulot sont parfois difficiles a laisser au bureau et il est normal de partager ses soucis avec son conjoint.

Mais les soucis au bureau ne sont pas les seuls fautifs.

stress bureau

Les personnes qui ont un métier « passion », ont parfois du mal à décrocher également, car il surinvestissent leur job.

Voici 3 conseils pour ne pas saouler tout votre entourage avec vos soucis profesionnels :

Règle numéro 1 :

Parlez de choses que les autres peuvent comprendre.
Vous pouvez parler de vos collègues ou de la direction générale que prend l’entreprise mais pas de l’opérationnel au quotidien : l’aspect « technique » de votre travail n’intéresse que vous.

Règle numéro 2 :

trouvez un équilibre.
Parler du boulot tous les soirs n’est pas bon, mais si vous êtes dévoré par le stress, il faut en parler à votre conjoint sous peine de vous isoler.
5 a 10 minutes par jour peuvent suffire.

Règle numéro 3 :

trouvez vous plusieurs confidents.
Faites des sorties avec vos collègues, parlez en a vos amis, mais ne faites pas porter tout le poids de votre angoisse a votre conjoint et/ou votre meilleure amie.

Mon chef est un con !

Publié par Anaïs | Classé dans Vie au bureau | Publié le 07--2014

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Si vous pensez que votre chef est un con, alors vous faites sans doute partie de la grande majorité des salariés.

En effet, l’incompétence/la brutalité / l’incompréhension du dit chef est une des plainte récurrente des travailleurs…

chef

Vous avez sans doute de très bonnes raisons de vous plaindre, mais permettez-moi de vous retourner une autre question, somme toute assez basique : « pourquoi travaillez-vous pour un con ? »

  • Peut-être êtes-vous vous-même très con, après tout on est toujours le con d’un autre ?
  • Peut-être que vous êtes secrètement envieux de votre chef qui a plus de pouvoir/d’argent
  • Peut-être avez-vous l’impression de n’être qu’une pauvre petite victime sans défense
  • Ou Peut-être que vous aimez simplement vous plaindre ?
    • Dans tous les cas, mon conseil sera le même :
      ARRÊTEZ DE VOUS PLAINDRE ET A-G-I-S-S-E-Z !!!

    -Si c’est vraiment du harcèlement ou de la maltraitance, allez au tribunal !

    -Si c’est de la jalousie, formez-vous et prenez sa place !

    -Si vous avez l’impression d’être une victime, allez voir un psy !

    -Dans tous les cas, si vous détestez votre chef, et qu’il ne peut/veut pas changer…alors partez !

    Si vous aimez vous plaindre, bien évidemment, alors restez avec votre chef n’en changez surtout pas et plaignez-vous à votre guise…cela passera le temps jusqu’à la retraite ou vous risquez simplement d’arriver un peu aigri.

    Je sais qu’il existe de nombreux incompétents et de nombreuses personnes désagréables ( et a tous les niveaux de l’entreprise d’ailleurs), mais vous ne les changerez pas.

    La seule chose que vous pouvez changer, c’est vous-même…alors si vous avez l’impression de travailler pour un con, posez-vous la question : « pourquoi, MOI, J’AI décidé de travailler pour un con ? »

    A lire absolument si vous êtes nouveau dans l’entreprise !

    Publié par Anaïs | Classé dans Non classé, Vie au bureau | Publié le 31--2014

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    Quand vous arrivez dans une nouvelle entreprise, il faut vraiment faire attention à vos premiers jours car ce sont eux qui vont déterminer la façon dont les autres vous perçoivent

    Voici quelques règles de ce que vous ne devez JAMAIS faire quand vous êtes nouveau quelque part.

    1 Demander des vacances pendant les trois premiers mois.


    Si vous aviez déjà réservé des billets avant d’être embauché, il fallait en parler durant l’entretien : « je suis embêté, car j’ai déjà réservé mon billet d’avion pour le Brésil en février, pouvons-nous nous arranger ? »
    Une absence est rarement un problème si elle est signalée à l’ avance.
    Par contre si vous ne l’avez pas fait : Tant pis pour vois, maintenant il va falloir assumer et bosser non-stop ! Sinon vous passerez pour un fainéant, car soyons clairs, personne n’a BESOIN de vacances après 3 mois de boulot…
    gaston

    2 Vous plaindre de vos collègues


    Vous ne savez RIEN de l’entreprise : qui est ami avec qui, à qui vous pouvez faire confiance ou pas…alors évitez de faire un faux pas en critiquant le fils du patron ou la meilleure amie de la réceptionniste. Vous n’avez pas envie qu’on pense que vous êtes arrogant et incapable de vous entendre avec les autres.

    3 Critiquer votre ancien job


    Le patron pensera (avec raison) que si vous critiquez votre ancien job, vous critiquerez aussi votre job actuel quand vous serez parti.
    Vous apparaitrez soit comme une victime soit comme un emmerdeur.
    Remuer le passé ne sert à rien : soyez digne, et tournez-vous vers l’avenir !

    4 Demander quoique soit de plus que ce qui vous a été offert


    Vous voulez une voiture de fonction, un assistant, un hotel plus étoilé ?
    Il fallait y penser avant et être un meilleur négociateur.
    Vous avez signé un contrat avant de venir : respectez le et faite vos preuves avant de demander quoique ce soit.

    5 Faire de l’humour


    Gardez vos blagues pour plus tard ou pour vos amis !
    Quand vous connaitrez l’entreprise vous pourrez être plus détendu, mais en attendant les blagues machistes, racistes ou même l’humour noir peut être très mal perçu et offenser inutilement vos collègues

    6 Passer du temps sur Internet


    Vos collègues le font sans doute, mais ce n’est pas une raison. Aucune boite ne paye quelqu’un a zoner sur Facebook. A l’heure actuelle personne ne sait si vous travaillez dur ou pas, si vous êtes efficace ou pas et donc il ne vaut mieux pas donner l’image d’un parasite qui gaspille son temps de travail sur le web.
    topelement

    7 Etre malade


    A moins que vous ne soyez à l’article de la mort…ne soyez pas malade les premiers mois.
    Tous les chefs d’entreprises craignent l’absentéisme et si vous êtes malade rapidement, votre chef aura peur que ce ne soit que la première fois d’une longue série.
    Si vous avez la crève, gavez vous de paracétamol, et allez bosser !

    Comment faire pour sociabiliser ?

    Publié par Anaïs | Classé dans Confiance en soi, Vie au bureau | Publié le 24--2014

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    Vous êtes peut-être timide, ou vous avez peut-être l’impression que vous n’avez pas besoin de contact avec les autres, mais dans la vie professionnelle, vous devrez surmonter cela pour devenir quelqu’un de sociable et a l’aise avec les autres.
    groupe

    Quelques conseils peuvent vous aider :


    1 Ayez envie (l’envie d’avoir envie….)

    Même si vous êtes timide, même i vous êtes resté vierge jusqu’à 30 ans de peur d’aborder l’autre sexe, même si vous pensez être repoussant et/ou inintéressant, vous devez avoir envie d’établir des relations sociales, sinon cela ne marchera pas.
    Si vous détestez les gens et que votre rêve le plus cher est d’aller vivre dans une grotte en ermite, arrêtez de lire cet article, acceptez-vous comme vous êtes et faites donc votre baluchon.

    2 Prenez des risques

    Sauf si vous êtes réellement un commercial né, parler avec les autres fait souvent peur.
    Peur d’être ridicule, peur de ne pas être aimé, peur d’être moins intéressant que les autres…les barrières sont nombreuses.
    Mais si vous ne prenez pas de risques pour aller vers les autres, vous n’obtiendrez rien.
    Il n’y a pas de potion magique (même si 3 mojitos peuvent quand même vous aider…) pour être à l’aise avec les gens : il faut vous lancer, et plus vous prendrez de risques, plus vous aurez de résultats et plus serez a l’aise.
    Commencez petit : parlez à la boulangère ou au serveur avant de vous lancer avec la femme de vos rêves ou un collègue qui vous impressionne.

    3 Adaptez vous

    Observez et écoutez votre entourage : comment se comportent-ils, que font-ils ?
    Non seulement a toujours moins peur des choses qu’on connait, mais vous saurez également quels sont les sujets qui intéressent les gens, quels sont les sujets qui les font rire, qui les énervent…
    Il ne vous restera plus qu’a vous adapter quand vous entrez dans un groupe : adoptez leur langage, leur code vestimentaire, et essayer de vous faire accepter comme un membre a part entière.
    Bien sur chaque groupe a des codes différents, et vous serez amenés à être différent avec votre club de sport, avec votre chef, ou avec vos subordonnés.
    L’important c’est de pouvoir se sentir à l’aise dans de milieux très différents.
    Par la suite, vous pourrez affirmer davantage votre personnalité, mais en attendant, essayez déjà d’être sur la même longueur d’onde que les autres.

    4 Invitez !

    Pour devenir plus intime avec certaines personnes, essayez de partager des moments exclusivement avec eux : il est parfois difficile de développer de véritables relations entre 2 personnes à l’intérieur d’un groupe.
    Si vous voulez en savoir plus sur une personne en particulier, proposez lui de partager quelque chose ensemble : une activité, un café, un repas chez vous ?
    La encore, il faut se lancer, prendre le risque qu’il ou elle vous dise non, ou même prendre le risque de passer un mauvais moment, mais dans le fond, il ne peut pas vous arriver grand-chose, non ?