Article en vedette

Je travaille avec…un dépressif : que faire ?

On ne choisit ni sa famille, ni ses collègues et il faut donc vivre avec, mais parfois, cela peut être difficile… Ce petit article est le premier d’une série destinée aux personnes qui travaille en collaboration étroite avec des personnalités « difficiles ». Aujourd’hui,...

Lire plus

Pourquoi il faut arrêter de vous plaindre !

Publié par Anaïs | Classé dans Recherche d'emploi, Vie au bureau | Publié le 26-01-2014

14

Depuis que je tiens ce blog, je reçois régulièrement des mails d’insultes, m’accusant de ne pas comprendre le chômage et/ou le marché du travail.

Dans leur grande bonté, certains passent même un temps considérable à démonter mes articles ligne par ligne, pour me montrer à quel point je suis dans l’erreur…mais SURTOUT, pour me démontrer que si leur situation est merdique, ce n’est pas de leur faute !
calimero
Mes articles les plus controversés étant notamment :
Vous ne trouvez pas de travail : voila pourquoi ! ?
Pourquoi le Pôle emploi ne vous trouvera pas de travail.

En général, le discours est le suivant « gnagnagna c’est pas ma faute…. », « gnagnagna…c’est difficile…. », « gnagna t’es trop méchante pour comprendre »…

Je conçois aisément que c’est difficile, et qu’être au chômage peut rendre stressé, voire agressif, mais malheureusement, j’ai un SCOOP : vous plaindre a un inconnu qui tient un blog ne va pas vous aider….

  • Déjà car si l’auteur du blog est aussi con que vous le dites, vous imaginez bien que lui dire ne changera rien à son attitude ! Personnellement je n’envoie pas de courriers d’insultes a Marine Le Pen pour lui dire que je pense qu’elle fait fausse route.
  • Ensuite car c’est juste une perte de votre temps, la plupart des mails d’insultes ne sont pas lus…vous pourriez faire simplement autre chose ! Quelque chose qui vous plait et qui est agréable pour vous.
  • Enfin,de manière générale, celui qui critique et se plaint se maintient tout seul dans un état d’esprit négatif, qui l’empêche d’avoir accès au succès. C’est un cercle vicieux.

  • Puisque tout est la faute des autres/du destin, alors seuls les autres/le destin peuvent changer, et s’ils ne le font pas…et bien vous serez malheureux toute votre vie…(mais ca ne sera pas de votre faute 😉

    Alors que si vous acceptez au moins une part de responsabilité dans ce qui vous arrive, alors vous vous rendrez compte que changer votre attitude peut avoir un impact sur votre vie, et donc vous commencerez a voir de solutions là ou vous ne voyez que des problèmes.

    Eloignez-vous des choses négatives, des gens négatifs, et de tout ce qui vous maintient dans une attitude de plainte….vous n’arriverez jamais à avoir une vie satisfaisante comme ça !

      Prenons un exemple très concret : « je n’ai pas de travail car c’est la crise, et on embauche pas de graphiste »

      Je ne nie pas la véracité des faits, nous sommes bel et bien en période de crise, et graphiste n’est sans doute pas l’emploi le plus sûr. Mais une fois que cela est dit, il faut rapidement passer à l’action et se demander : « que puis-je faire pour changer mon sort? »

      « Je n’ai pas de travail »….vous pourriez aussi le voir positivement, comme une opportunité de monter votre entreprise par exemple !

      « C’est la crise »…ce n’est peut-être pas le cas partout…avez-vous songé à l’expatriation ?

      « On n’embauche pas de graphiste »….c’est peut être une raison de reprendre ses études ou se réorienter….

    Alors cette semaine, je vous propose une action simple : 7 jours sans vous plaindre !

    Cela semble facile, mais vous verrez que ça ne l’est pas, j’en ai malheureusement déjà fait l’expérience car nous avons tous une tendance à ruminer nos malheurs, ça n’est pas grave, mais il faut juste combattre cette tendance au lieu de l’alimenter.

    N’hésitez pas à me faire part de votre expérience dans les commentaires !

    Commentaires (14)

    Aujourd’hui, il faut créer son emploi et ne pas aller en chercher. Le status autoentrepreneur est génial pour ça. En tant que DJ sur Lyon, c’est le status qui me correspondait le mieux… J’avais pas d’autres choix.

    Bonjour Anaïs,
    Bonjour à tous,

    La vie n’est pas toujours juste : il y a des personnes naturellement optimistes et d’autres moins.

    Je garde près de moi un sondage IFOP pour le journal La Croix de février 2012 précisant que :

    – 79% des Français se disent très inquiets quant aux capacités de notre pays à affronter la crise économique,
    – alors que dans le même temps 53% des moins de 30ans se disent confiants dans leur avenir. Cette catégorie de Français porte un regard confiant en sa capacité d’agir ou de réagir.

    Il est donc normal, humain et compréhensible qu’une moitié de Français doutent et aient besoin de retrouver confiance par une écoute préalable avant de donner quelques conseils, d’être accompagnés dans leur démarche de recherche d’un emploi.

    Il existe justement une association, parmi d’autres, qui aide depuis 30 ans les chercheurs d’emploi : Solidarités Nouvelles face au Chômage.

    Fondée en 1985 à l’initiative de Jean-Baptiste de Foucauld, Solidarités Nouvelles face au Chômage est une association loi 1901 qui propose aux chercheurs d’emploi un soutien personnalisé grâce à un réseau d’accompagnateurs BENEVOLES à travers toute la France.

    2 500 demandeurs d’emploi sont accompagnés par 1 400 membres bénévoles répartis dans 120 groupes locaux de solidarité, avec un taux d’issue positive de 62% en fin d’accompagnement (durée moyenne d’un accompagnement : 3 à 8 mois, voire plus, l’accompagné pouvant décider de cesser l’accompagnement à tout moment).

    – Pour en savoir plus : http://www.snc.asso.fr

    Découvrez (dans le détail) les rubriques du site, notamment :

    – Implantations : http://www.snc.asso.fr/L-association/nosimplantations.html
    – témoignages de personnes accompagnées : http://www.snc.asso.fr/Temoignages/accompagnes.html
    – témoignages d’accompagnateurs BENEVOLES : http://www.snc.asso.fr/Temoignages/accompagnateurs.html (Nous recherchons sur toute la France des ACCOMPAGNATEURS BENEVOLES).

    Nous tentons d’agir à côté de Pôle Emploi (il y a des conseillers pleins de bonne volonté, mais débordés) qui ne peut pas agir seul.

    Dans la mesure de nos possibilités et disponibilités, SNC et ses BENEVOLES (actifs et retraités) peuvent contribuer à aider des chercheurs d’emploi.

    Si chacun y met du sien, accepte de remettre en cause quelques habitudes, de changer (mieux se préparer, s’organiser pour mieux se prendre ensuite en charge), il est alors envisageable de rebondir.

    Cordialement,
    Philip Anderson
    Accompagnateur bénévole et co-responsable du groupe SNC Annecy (nous recherchons des accompagnateurs bénévoles).

    Merci pour votre commentaire, et pour l’aide que vous apportez :-)

    Bonjour, je tombe par hasard sur ton blog. Apres avoir lu attentivement certaines rubriques je me permets de réagir.

    Tout d’abord pour défendre les chomeurs la conjoncture n’edt pas propice effectivement, et maintenant pour rebondir a tes propos se plaindre ne sera jamais la bonne solution.

    Par rapport, à l’expariation, oui mais où? La création d’entreprise à l’heure où les banques ne pretent pas. J’en sais quelque chose je suis dans ce domaine. Changer de métier remise en question complexe quand tu as fais un certain nombre d’années d’études dans ce domaine. Encore une fois pas impossible car j’ai un master dans le management des clubs professionnels. Mais compliquée à accepter. Sur un grand nombre de choses je peux être en partie d’accord avec toi mais ne fais pas de généralités et ne t’égard pas dans des conseils futiles. Ce que tu présentes est valable pour une catégorie de population mais pas tous.
    En aucun cas, je cautionne les francais qui se plaignent tout le temps et se serve de la crise comme un prétexte, je viens de passer 18 mois à chercher un travail pour rejoindre ma compagne. Et je suis passé par des moments de doutes. Et la où je te rejoins il faut toujours garder en tête le positif. N’ayant jamzis connu le cho.age je me garderais bien de porter un jugement mais en tous temps il faut garder une pensée positive. Je ne juge aucun chomeurs mais saisissez toutes les opportunités qui vous sont offertes.

    Très intéressant cette discussion,
    pour ma part, je pense que la solution face au chômage reste la création d’entreprise. Ca demande de bonnes notions en gestion et en fiscalité mais surtout surtout de l’énergie et une grande confiance en soi! Ne pas lésiner non plus sur la consommation de carburant tel que le café!

    Qu’il vous critique enfin qu’il critique vos billets et les aiment ils reste toujours des lecteurs et d’après moi vous devez respecter leurs avis et répondre toujours avec objectivité et non pas de la même façon
    Pour le chômage non j’ai pas de solution 😉

    Je partage ton point de vue dans les grandes lignes! Je suis moi même auto-entrepreneur et je pense que quand les opportunités se font rare, il vaut mieux se battre pour en créer et non pas se plaindre d’un systeme qui ne changera pas spécialement pour quelqu’un!

    […] Pourquoi il faut arrêter de vous plaindre ! […]

    La situation est certes difficile sur le plan du boulot mais elle est loin d’être insoluble. Il faut aussi faire profil bas et savoir accepter ce qui vous est proposé. Je suis passé de phases positives ou j’étais satisfait de moi et de ce que je faisait à des phases négatives ou j’en voulais au monde entier. Si on a pas tous ce que l’on veut, le reprocher aux autres n’apporte rien. Rester positif et se remettre en question apporte beaucoup plus. L’ANPE ne m’a rien apporté au moment ou je cherchais du travail car j’étais déjà diplômé et que je n’avais pas le droit à d’autres formations. J’ai donc du refaire mes preuves. Une astuce m’a sauvée. Créer un site autour de mon cv et non pas le noyer sur un site avec d’autres cv 😉 Une initiative que je suis toujours fier d’évoquer aujourd’hui 😉 Bref, du positif :)

    c est l éternel soucis de l entrepreneur incompris ….
    j ai ouvert mon entreprise il y a 4 ans …c est un combat tout les jours…En France des que tu es patron tu es forcement un salop …

    Bonjour Anaïs,
    Je ne suis pas surpris que tu reçoives des messages de haine car la jalousie prend le dessus sur les êtres simples au lieu d’essayer de voir si qu’il ne va pas chez eux, ils critiquent, et transmettent leurs colères au lieux de la canaliser.
    En tout cas très bon blog et bonne continuation

    Bonjour Anaïs,
    Commencer par « je déteste’, ce n’est pas très sympa, même si vous avez raison.! Vous aimez vos lecteurs et vous êtes pleine de bonnes intentions, et quand on aime on secoue les gens, on ne les encourage pas à se laisser aller. Généralement vos conseils sont pleins de bon sens. Par contre encourager à l’expatriation, je n’approuve pas vraiment. Il fait que ce soit un réel projet, l’amour d’un pays, et pas une fuite, qqch du genre, « eh bien si on m’aime pas assez ici je me casse! ». C’est une erreur de croire qu’ailleurs, loin de nos racines, de notre famille, de notre culture on est plus heureux. Et il faut tenir compte de la culture professionnelle du pays où l’on va qui peut être un réel handicap.
    L’essentiel c’est d’avoir la foi dans ses projets et ne pas céder au découragement. Je conseille cette fable de La Fontaine, un peu longue mais bien vue : l’Homme qui court après la fortune et l’Homme qui l’attend dans son lit.
    http://www.musee-jean-de-la-fontaine.fr/jean-de-la-fontaine-fable-fr-137.html

    Je suis d’accord ! Partir c’est bien joli ! Mais où ? Avec quels moyens ? Est-on vraiment attendu ailleurs comme le Messie ?… Je galère depuis plusieurs années en Province et je prépare mon retour en Région Parisienne car il n’y a que là que l’on daigne me faire confiance.

    Alors imaginez dans un pays étranger ce que ça pourrait donner ! Mais heureusement beaucoup y voient un tremplin et c’est vrai !

    J’estime que ni vous ni moi ne sommes à la place des gens qui ne trouvent pas de boulot ni des employeurs qui font toujours plus la fine gueule car oui contrairement à vos arguments de « réfractaires » il y a des gens qui ont une maison à rembourser qui ne peuvent pas partir comme ça, des enfants scolarisés, qui n’ont pas les moyens de se payer une autre voiture et qui n’ont pas beaucoup de transports chez eux qui ne peuvent pas chercher loin, des employeurs qui se croient encore à l’époque des calèches qui poussent des cris d’orfraies quand vous dite à combien de km vous vivez …

    Je trouve cet article truffé de maladresses comme ceux aux quels vous faites référence.

    Combien de fois suis-je tombé sur des abrutis qui me demandaient où je vivais à peine avais-je décroché mon téléphone et qui m’ont littéralement raccroché au nez à peine avais-je donné le chiffre ! Je n’étais ni mauvais à l’oral ni à l’écrit ! J’ai même été refusé car j’étais un homme !

    Et aussi dingue que cela puisse paraître j’ai fait les 2×8, des journées de 11 ou 12 h, fait une croix sur les week-ends et jours fériés durant des années et pour avoir une vie familiale et sociale c’est tout simplement mort, je ne le souhaite à personne car vous perdez vos amis et vos projets tombent à l’eau !

    Créer une entreprise ça ne se crée pas comme une association d’étudiants ! Il faut des connaissances, un budget, un local, un projet viable etc …

    Avec mon bac+3 j’ai saisi toutes les perches qui m’ont été tendues, toutes ! Et je n’en suis pas ressorti grandi sur le coup car je me suis convaincu que c’était de ma faute, que mes copains de fac qui passaient cadres ou envisageaient d’acheter avaient mérité une vie meilleure que moi.

    J’en suis ressorti plein de rancœur et de dégoût pour la région dans laquelle j’ai eu le malheur de venir me perdre car j’ai été méprisé, rabaissé, découragé tout le temps que j’y ai vécu avec des « Je vous conseille de repartir ! … Vous finirez caissier à X si vous restez ici y’a rien ! … si vous n »avez personne pour vous héberger ne postulez pas à plus de x km ».

    Je suis d’accord sur le fait que se plaindre constamment ne fait pas avancer mais pour avoir travaillé dans le milieu médical j’ai une approche bien plus psychologique que vous car se plaindre ce n’est pas chercher à faire pleurer dans les chaumières mais à évacuer, recevoir du soutien de son entourage, cesser de croire que tout est de notre faute.

    Allez faire un stage en milieu hospitalier ou agence pôle-emploi vous comprendrez à quel point la frontière entre « un appel au secours » et « se plaindre » est parfois incertaine !

    Bonjour,
    Un peu d’optimisme ne fait pas de mal au contraire…

    Ecrire un commentaire

    CommentLuv badge

    Notifiez-moi les commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.