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Famille et travail : un cocktail explosif ?

Publié par Anaïs | Classé dans Non classé | Publié le 16-02-2011

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Qu’on ait toujours fait comme Papa-Maman, ou qu’on ait été un adolescent rebelle, on se construit toujours par rapport a l’éducation de nos parents.

Mais est-on conscient du rôle qu’ils jouent dans notre vie professionnelle ?

 

  • Devenu avocat pour cause de parents en manque de reconnaissance sociale
  • Ingénieur pour cause de père exploité en tant qu’ouvrier non qualifié…
  • Devenue danseuse étoile car maman avait raté le concours d’entrée a l’opéra…
  • …ces situations sont bien plus courantes qu’on le pense !

    Si certains vivent heureux au sein de cette loyauté familiale invisible, d’autres ont la sensation de passer à côté de leur vie, de vivre une vie qui n’est pas la leur.

    En effet le risque est grand d’enchaîner les étapes pour faire plaisir a Papa Maman sans réfléchir : baccalauréat, étude supérieures, on se retrouve jeune cadre dynamique a 25 ans et d’un seul coup on réalise qu’on aurait voulu être écrivain, ou artiste de cirque

    Avec en prime le sentiment qu’on a pas le droit de se plaindre parce qu’on est « bien loti »…

    Peu importe que vous passiez 8 heures par jour a vous faire chier, vous avez un poste a responsabilité, vos parents sont fiers de vous, vous avez un bon salaire, les gens vous envient, vous roulez en Audi, vous commandez des bouteilles de Ruinart en boite, vous vous sentez important !

    Comment repérer les situations « critiques » ?
    C’est souvent difficile, mais il y a des presque toujours des signes extérieurs : échecs inexplicables, psychosomatisation, conflits avec les collègues… pourtant on préfère souvent ignorer ces messages d’alerte ( c’est le syndrome : « tout va très bien, Madame la marquise… »).
    Mais un jour, il n’est plus possible d’ignorer son mal être, et si l’on a trop attendu la situation peut tourner au drame

    Pour certains ça sera le burn out ou la dépression pour les autres un virage a 90 degrés : on lâche tout pour aller élever des chèvres dans le Larzac ou ouvrir une maison d’Hôtes en Bretagne.

    Un chose est sure, n’attendez pas avant de vous demander si vous êtes à votre place dans votre travail !

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    Commentaires (8)

    Ca me parle particulièrement ton post, je suis dans cette situation, j’ai fait mon bac+5 pour faire plaisir à mon père, et je me retrouve depuis 10 ans à faire un boulot qui ne me plait pas, et plus le temps passe plus je me dis que je vais envoyer chier tout le monde pour aller faire un truc qui me plait. J’ai déjà tout quitté il y a 3 ans pour monter ma boite, mais ce n’était pas suffisant pour vivre donc je suis revenu dans le monde de l’entreprise, et le fait d’avoir gouté à la liberté rend le tout bien plus difficile…

    Tu as bien fait d’écrire cet article, c’est une bonne chose de rappeler cela. C’est une situation assez répandue!

    Juste une petite remarque, l’expression « élever des chèvres dans le Larzac » n’est malheureusement pas appropriée.

    On dira plutôt « élever des brebis sur le Larzac ».

    En effet, la grande majorité des exploitations agricoles du plateau du Larzac se consacrent à élever des brebis, dont le lait servira ensuite à la production du Roquefort.

    Après, quitter Paris et/ou sa banlieue pour rejoindre le Larzac et sa région (magnifique) est une pratique au final assez répandue.

    Il y a effectivement un grand nombre de « néo-ruraux », en provenance d’Ile de France mais aussi de Picardie, Franche Comté, et d’autres régions, venus chercher/trouver un nouveau mode de vie, et pas forcément en devenant éleveur.

    On peut vivre sur le Larzac et gérer un site web, alimenter un blog, avoir une agence de communication, ou faire du tradding…

    Merci pour cette précision.
    J’avoue avoir fait un raccourci un peu rapide…comme vous le soulignez très bien, il n’est pas nécessaire d’habiter a Paris pour avoir une activité économique et tous les néo ruraux ne sont pas des éleveurs, loin de la.
    Avec le développement d’Internet, on peut plus facilement choisir l’endroit ou l’on veut vivre et y exercer son activité.

    Pour éviter d’être dépressif suite à du surmenage, il faut:

    – se fixer des objectifs clairs et atteignables,
    – découper ses objectifs en taches principales pour la journée,
    – une fois les taches principales de la journée effectuées, il faut s’accorder un peu de repos (même si les taches secondaires ne sont pas terminées),
    – planifier à l’avance des périodes de congés,
    – ne pas oublier de fêter les petites victoires. Par exemple en allant boire un verre ou en mangeant au restaurant.

    Bonjour,

    Bravo pour cette article!

    Oui notre travail, nos relations , nos loisirs, nos sujets de blogs , une partie de notre vie est guidé par notre inconscient truffé de blessure du passé.

    Nos blogs aident à travailler sur le conscient et à nous personnellement de travailler sur le subconscient et le supraconscient afin d’aller plus loin

    @+
    Moment présent recently posted..PenséesMy Profile

    excellent constat, les différentes teintes de la vie c’est ce cocktail explosif entre l’enfance et son éducation et sa construction personnel.Merci pour cet article.

    O lala ! vaste sujet. Entre celui qui se forge contre les parents, ceux qui subissent la carrière imposée, ceux qui se fâche avec leu famille parce qu’ils ne veulent pas aller dans leur sens. L’héritage qu’on ne veut pas assumer ou plutôt continuer. La personnalité étouffée au nom de la sacro-sainte famille ou la personnalité rebelle…
    Mais au fond, sait-on vraiment pourquoi on aime un job plutôt qu’un autre ? parce qu’on si sent bien ? parce qu’on estime gagné assez d’argent ? etc. J’ai l’impression qu’avec le monde moderne multi-task comme on dit, les générations à venir feront plusieurs métiers dans leur vie, plutôt qu’un jusqu’à la retraite.

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