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Que cherche réellement le recruteur ?

Publié par Anaïs | Classé dans Entretien d'embauche, Lettre de motivation, Recherche d'emploi | Publié le 11-11-2010

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    Que cherche réellement le recruteur ?

    L’employeur n’est pas une association humanitaire : il ne vous embauchera pas par bonté d’âme mais parce qu’il y trouve son intérêt…

    Ne soyez donc pas soumis face a lui, vous cherchez un emploi, il cherche un employé, vous êtes à égalité !

    Partant de ce postulat, vous devrez bannir de votre vocabulaire, tous les « j’aimerais faire partie de votre entreprise », « j’ai toujours voulu travailler pour Salopard & Cie ».

    Ce que vous souhaitez le recruteur s’en tape comme de son premier stagiaire, Votre objectif, c’est de le convaincre que la personne qu’il cherche…et bien c’est vous !
    « je serais le plus motivée », « je suis prête a travailler 12 heures par jour », « je suis immédiatement opérationnel »…

    Recherchez ce qui est important pour lui et démontrer lui que vous avez ces qualités.

    Si l’annonce précise « recherchons personne dynamique et motivée », vous devrez impérativement placer dans votre lettre de motivation ET lors de l’entretien que vous êtes dynamique et motivé !

    Si vous réussissez ce pari, quand vous signerez votre contrat, il sera aussi content que vous !
    Mieux vous vous serez vendu, plus il sera content d’avoir trouvé LA perle…

    Donnez a l’employeur l’impression qu’il fait une bonne affaire en vous embauchant, pas une bonne action !

Commentaires (1)

Bonjour,

Un recruteur, surtout professionnel, ne se fiera pas (je suis tenté d’écrire jamais) à ce que le candidat écrit sur lui-même via un réseau social professionnel type Viadeo ou LinkedIn. Il aura des indices peut-être, mais rien ne remplacera le face à face pour :

– approfondir les informations, les expériences « métier »

– surtout découvrir à travers des questions prétextes un comportement, des qualités qui incitent à faire confiance, au-delà de diplômes.

En résumé, ce qui sera analysé notamment, c’est un « savoir-vivre » (politesse, correction) et un « savoir-être » (comportement, attitude positive surtout suite à une question prétexte bateau : « Quelles sont vos qualités et vos défauts ? ». A partir d’éventuels défauts on va analyser comme le candidat va transformer un défaut pour certains en qualité pour d’autres…)

Le « savoir » (connaissances techniques de base du métier) et le « savoir-faire » (métier proprement dit à partir d’expériences professionnelles) sont « relativement » secondaires. On misera sur une personne préparée à un entretien qui parle avec conviction et avec des preuves que l’on peut faire confiance (suite à des résultats obtenus et des progrès constatés année après année dans une ou plusieurs entreprises).

Dans ce cas, le recruteur doit être convaincu de l’intérêt d’investir dans un vrai plan de formation et d’intégration pour combler des lacunes au niveau d’un « savoir » et/ou d’un « savoir-faire » spécifiques à l’entreprise.

2 conseils simples pour bien préparer son entretien de recrutement :

1/ utiliser la méthode SBAM dès le 1er contact et en fin d’entretien :
– Sourire : un recruteur voudra s’entourer, s’il peut choisir, d’une personne souriante 80% de son temps. Cela incite à devenir ou rester positif.
– Bonjour : sourire franc, poignée de main franche. 1ère marque de politesse (« savoir-vivre »)
– Au revoir : toujours avec le sourire (même si cela est difficile, que le recruteur n’est pas lui-même souriant ou « poli »… vous poser alors la question : ai-je moi-même envie de continuer des entretiens à cette personne qui ne m’inspire pas ?)
– Merci : remercier pour l’accueil, l’entretien et faire un e-mail de remerciement résumant tous les points positifs de l’entretien qui relativisent d’éventuels points négatifs au niveau du « savoir » et du « savoir-faire », compensés nettement par un « savoir-vivre » et un « savoir-être » personnel. Le recruteur doit avoir un doute et se dire : cette personne manque de connaissances produits/services ou (d’expériences) métier spécifiques à l’entreprise, mais j’ai passé un moment avec une personne souriante et agréable. Si elle est ainsi dans la vie de tous les jours, cela m’intéresse et cela vaut peut-être la peine d’investir sur cette personne en formation et de l’accompagner pour se donner toute chance de réussir rapidement une intégration. Je dois le vérifier (nouvel entretien avec un autre recruteur qui peut donner un avis)

2/ Utiliser la méthode AïDA dès le démarrage de l’entretien

– Attirer l’attention : dès le 1er contact et à la fin de l’entretien en appliquant la méthode SBAM, mais aussi en attirant l’attention des résultats et des progrès mentionnés dans votre CV en rapport avec les attentes et besoins de l’entreprise.
– susciter l’Intérêt : en prouvant ce que vous affirmez (recommandations, extraits de documents en votre possession non confidentiels, acceptation d’un test professionnel plus important qu’un diplôme dans certrains cas…).
– créer le Désir de miser sur vous, d’investir dans un plan de formation pour ajuster des connaissances spécifiques à l’entreprise, dans un plan d’intégration garantissant un retour sur investissement rapide. Créer surtout le désir de vous revoir pour aider le recruteur à vous choisir.
– aider le recruteur à pencher en faveur d’un Accord de principe d’abord pour se revoir avant une décision finale (embauche ou non).

Même si l’embauche n’est pas au bout de la route, le fait de s’entraîner comme cela, de « positiver », même si cela est « parfois » (voire souvent…) difficile, cela aboutira tôt ou tard à du résultat.

Cela suppose rencontrer beaucoup de recruteurs potentiels pour se donner des chances de tomber sur la bonne personne appliquant elle-même, de façon consciente ou non, la méthode SBAM et AïDA… Comme on dit, « qui se ressemble, s’assemble ».

Bonne réflexion (faites pour le mieux. il est difficile de donner de simples conseils par écrit).

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